… Un village hivernal quelque part en Transylvanie, dans les hauteurs des Carpates.
Les enfants du village annoncent la projection du film qu’ils ont réalisé au cours de l’été passé. L’histoire du film s’inscrit dans leur présent où la réalité rude du quotidien se mêle à l’imaginaire aussi véritable des enfants.
Elo, personnage fantastique, ouvre le chemin aux enfants pour exprimer librement leur aspiration commune : voir revivre leur village là où aujourd’hui seul le boulanger réussit à perpétuer son métier.
Komando /Comandau, village ouvrier de Transylvanie (Roumanie), constitué au milieu d’une forêt de sapins à la fin du XIXème siècle autour d’une scierie, connaît une activité florissante jusqu’à la fermeture de l’usine en 1999. Depuis, le village de 1200 habitants semble coupé du monde et le chômage touche l'ensemble de la population. La majorité des habitants est de langue hongroise, les enfants du village ont accès à l’enseignement gratuit jusqu’à l’âge de 14 ans. Ils étudient dans leur langue maternelle et apprennent, en parallèle, la langue officielle du pays, le roumain. Poursuivre ses études au-delà de 14 ans est quasi utopique étant donné l’absence de moyens, de transports, pour suivre un enseignement dans une structure éducative aux alentours.
Le scénario du film est construit en étroite collaboration avec les enfants du village et il est inspiré par la monographie écrite sur l’histoire du village « La fidèle histoire de ma nostalgie » de Anna Lato (1981).
Szinopszis (hongrois)